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Agenda :
« Plus beaux dimanches de Bergues ».
Chaque dimanche du 05 juillet au 23 août inclus, la place de l’hôtel de
ville, rendue piétonne pour la journée, s’animera dès 10h00 et jusque 13h00.
Quelques habitués des marchés traditionnels côtoieront des exposants qui
vous feront partager leurs activités et produits selon des thématiques
précises.
· Le 05 juillet portera sur le thème « Mieux Vivre ».
· Le 12 juillet sera consacré au « Développement Durable ».
· Le 19 juillet, « l’art » nous en fera voir de toutes les couleurs.
· Le 26 juillet vous proposera de faire un « Voyage autour du monde ».
Le mois d’août fera place aux produits régionaux avec une thématique
particulière pour le dimanche 16 aout qui portera sur les fleurs.
Comme l’an dernier, un concert différent sera proposé à partir de 11h pour
se finir vers 12h30.
Au programme :
· le 05/07 : « jazz à cordes » (standards de jazz et de musiques tziganes et
latino)
· le 12/07 : « y jout’toujours » (rock des 70’s)
· le 19/07 : « trio deluxe » (rock’n’roll, boogie-woogie et prano bar)
· le 26/07 : « kriek balise » (les créateurs du célèbre ouche, ouche ouche)
; c’est la reformation du groupe à cette occasion
· le 02/08 : « mitch roelens » chante Johnny Halliday
· le 09/08 : “Jason et Franck » jouent pour « un espoir pour Zoë
· le 16/08 : « les cafés renversés » : acoustique, new wave, acousmatique
· le 23/08 : « the missing loins » : du folk anglais énergique et très
chaud.
Fériales Médiévale Gourmande:
rens : 03.28.60.42.45 Deux jours d'évènements
historiques : fauconnerie, campement médiéval , combats de chevaliers
etc... et un Grand tournois de chevalerie
►
reportage
2002 en images...
- en septembre / octobre :
"
La nuit du miroir aux alouettes Anno 1585 "
Un spectacle original ... Un saut dans
l'histoire de plus de 400 ans
Ce spectacle nocturne, se déroule pour une part importante en extérieur.
C'est un spectacle interactif où le visiteur se trouve pleinement impliqué dans l'histoire,
dans les deux sens du mot ...
Réservations obligatoire à l'O.T. et pour en savoir plus :
www.baladinsdugroenberg.com
Bref
Historique:
Le
nom de Bergues provient de la colline voisine : " le Groenberg ou mont vert"
Le Groenberg va être évangélisé par Winoc, moine breton de
l'abbaye Saint Bertin de StOmer d'ou le nom que prendra la ville : Bergues Saint Winoc, soit
" la colline de Saint Winoc" sur laquelle va s'élever une
abbaye bénédictine au début du XI ème siècle.
Très tôt, les habitants vont devoir se fortifier pour lutter contre les
invasions normandes.
Chef-lieu de châtellenie depuis 1240, dotée d'un beffroi dès 1112 et de fortifications renforcées,
la ville de commerce et de textile va devenir indépendante. Tour à tour aux mains
des Français, flamande, bourguignonne, autrichienne ou espagnole , la
ville fut définitivement rattaché à la France par le traité d'Aix-la-Chapelle en 1668
.Vauban fut chargé de la ceinturer d'eaux, de bastions et de portes. La Révolution détruisit l'abbaye Saint-Winoc
et les sept couvents de la ville. La Seconde Guerre mondiale endommagea fortement la ville, d'abord au cours de la bataille de Dunkerque en 1940, puis au cours du repli des Allemands qui firent sauter le beffroi
( l'un des plus beaux de France ) en 1944.
Lamartine fut député de Bergues de 1833 à 1837.
Patrimoine :
En ville, les édifices de Bergue sont autant
d'invitations à la découverte: il faut flâner dans la ville pour
découvrir les pilastres et façades de brique jaune, volets, petite chapelles, importants massifs de cheminées surmontant des toits de tuiles
rouges... rues Carnot et Faidherbe.

Vues du Beffroi...
L' enceinte fortifiée,
de 5300 mètres, préservée dans sa quasi totalité, est le témoin de plus de
1000 ans d'histoire (de 882 à 1946):
visites guidées et itinéraires libres (voir l'office du tourisme).
A voir : Les remparts espagnols (1585) à l’ouest entre la Porte
de Cassel et la Porte de Bierne
Les remparts nord : la porte de Dunkerque, la tour Guy-de-Dampierre (
1286) et la porte d' Hondschoote.
La Couronne d'Hondschoote, système de bastions et de demi-lunes,
Le canal
du Roy.
Le site de l'abbaye de Saint Winoc
: trois puissant bastions protégeaient l'abbaye ( détruite en 1789) dont
ne subsistent que quelques vestiges : la porte d'entrée ou porte de marbre, la tour Pointue rebâtie en 1812, et la tour carrée ( 12
ème-13 ème siècle).

Le Beffroi:
Le second beffroi commencée au à la fin du 14 ème, suite à la destruction
du premier bâtiment par les troupes françaises en 1383, puis restauré au
16 ème, fut détruit en 1944. Reconstruit presque à l'identique en 1961,
par Paul Gelis. Le carillon compte 50 cloches et au sommet domine le Lion
des Flandres.
Dynamité par les Allemands lors de la débâcle de 1944, ce beffroi
typiquement flamand fut reconstruit en 1961.
Arrivé en haut de ses 191 marches, la petite Cité fortifiée par
Vauban offre le spectacle du patrimoine flamand où le temps ne semble pas
avoir d'emprise. Au premier plan, on aperçoit des constructions à la
brique jaune et c'est ensuite le spectacle, à proximité immédiate
de Bergues, d'une Flandre authentique, que sillonnent canaux et
watergangs, et dont les chemins jalonnés de chapelles ou de petits ponts,
conduisent encore parfois jusqu'à quelques moulins ou quelques
tavernes… La vue est imprenable pour ceux qui oseront s'aventurer en
haut de ce bâtiment d'utilité publique...
L' ancien Mont de Piété:
Bâtiment
de briques et pierres blanches. Pignon baroque, construit par l'architecte
Wenceslas Cobergher. Inauguré en 1633, il abrite le Musée Municipal depuis
1953...
Le Musée Municipal de Bergues:
1 rue du mont de Piété 59380 Bergues Tél
: 03.28.68.13.30
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 12h et
de 14h. à 17h.
Créé en 1841, le Musée de Bergues a pu voir le jour, comme beaucoup de Musées français, grâce aux saisies révolutionnaires.
Ce n'est cependant qu'en 1953 qu'il trouve son emplacement définitif dans l'ancien mont-de-piété de la ville, charmant édifice érigé en 1630 par l'architecte et économiste Wenceslas Cobergher (1557-1634). On y remarquera plus particulièrement la façade aux fenêtres scandées de couronnements alternés d'arcs de cercle et de triangles au premier étage, de chapeaux de gendarme et de trapèzes au rez-de-chaussée. Au premier étage toujours, en dessous des clés ornées de mascarons, des cartouches portent chacun une lettre dont la lecture d'ensemble rappelle la vocation primitive de l'édifice. A l'intérieur on admirera aussi les voûtes de briques jaunes rythmées par des arcs en anse de panier.
Les trois premières salles servent d'introduction aux collections proprement dites. Elles retracent une partie de l'histoire de la Ville au travers de maquettes et de plans ; la première d'entre elles propose également quelques dessins de la collection Drobecq.
Cet architecte, mort en 1944, a en effet pu fixer, avant leur destruction quelques 110 moulins qui émaillaient les côtes de la Bretagne à la Belgique. La troisième salle, quant à elle , présente quelques aspects de l'artisanat berguois, horlogerie, bijouterie et poteries d'étain, ainsi que quelques souvenirs d'Alphonse de Lamartine, poète et homme politique, qui fut député de Bergues de 1833 à 1839.
Les collections du Musée sont essentiellement composées de peintures des XVII°, XVIII° et XIX° siècles et d'une série de 1520 dessins.
On y trouve entre autres, des oeuvres de l'école de Dunkerque : un autoportrait de Jan de Reyn, élève de Van Dyck, ou bien encore des oeuvres de Mathieu Elias, très actif dans cette région au début du XVIII° siècle. Les écoles flamandes et hollandaises sont représentées par un bouquet de fleurs renversé signé de Brueghel de Velours, des portraits de Pieter Soutman et d'Anton Van Dyck, un beau combat de cavalerie de Karel Breydel, et de deux pendants, des portraits de Jan Van den Hoeck et de sa femme dont le fils Robert fut, pour la petite histoire, peintre et Directeur des fortifications de Bergues.
Bien qu'en minorité, l'école française prévaut cependant en qualité puisqu'elle est superbement représentée par le Vielleur au chien du lorrain Georges de la Tour ; à lui seul ce chef-d'oeuvre de la période diurne de l'artiste justifie la visite du Musée. Pour l'école italienne, enfin, on citera le curieux portrait d'Orazio Fidany, peint par Andrea Ramajoli ; à gauche sous la main du personnage, un texte indique en effet non seulement le nom du peintre et de son modèle mais encore la date de la création de l'oeuvre ainsi que celle à laquelle le peintre a repris ou retouché sa toile.
La collection P.A. Verlinde (Bergues 1801-Anvers 1878), léguée par son propriétaire à sa Ville natale offre un panorama complet de l'art du dessin européen du XV° au XIX° siècle. On y trouve des oeuvres de Poussin, Vouet ou Lebrun pour la France, de Tiepolo ou de Pordenome pour l'Italie, d'Heemskerk et de Blomaert, de Quast et de Boeckhorst pour la Flandre et les PaysBas.
Le troisième étage enfin, est consacré en partie à la présentation des collections de Sciences Naturelles.
L'aménagement en cours de la partie Est de cet étage permettra la présentation des toiles de grandes dimensions, actuellement en réserve.
( source : plaquette Musée de Bergues )

le Bruegel, estaminet flamand dans l'une
des plus
vieilles maisons de Bergues
Vous pourrez déguster les spécialités
flamandes dans les nombreux Estaminets , dont le pot'je
vlesh, la saucisse de Bergues et le fromage
de Bergues affiné dans la bière. etc...
Le géant local est L'Electeur de Lamartine crée
en 1913, qui est de sortie à l'occasion du carnaval ou durant les mois
d'été.. |