| Napoléon et son armée ressuscitent au Portel
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C'est sur le site du Fort d'Alprech au Portel que "
L'Association
Napoléonienne du Boulonnais " et la ville du Portel ont organisé
la reconstitution historique annuelle avec animation au bivouac , concert,
bataille et visite du camp par le public. Près de 500 figurants en habit d’époque, venus de neuf pays, se sont donné rendez-vous
au Portel-Plage. Ils sont venus d’Angleterre, d’Autriche, d’Espagne, de Moscou, de
Belqique ou d’Ajaccio : en habit d’époque ils redonnent vie à un camp napoléonien du Premier Empire et célèbrent par la même occasion les 200 ans du fort de
l’Heurt situé en face du site d'Alprech.
Les canons résonnent et la grande bataille peut commencer. Un scénario imaginaire dans lequel Napoléon se fait agresser par les Anglais. Les régiments et les 17 canons, copies conformes des canons napoléoniens, sont mobilisés.
Tout y est : le bruit, la fumée, les (faux) blessés secourus par les
cantinières, les charges de cavalerie sabres au clair et à la fin, la
victoire des troupes de l'Empereur , pour cette fois .
Le lieu : Napoléon et Le Portel ...
Le Camp de Gauche, qui se trouvait comme son nom l'indique sur la rive
gauche de la Liane, occupait le plateau qui s'étend d'Outreau au Portel. Avec les ruines du fort de l'Heurt,
Le Portel conserve le seul vestige des forts en mer qui, autour de Boulogne, défendaient les petits bateaux de la Flottille contre les vaisseaux de croisière anglaise. Le 21Juillet 1804, de minuit à cinq heures du matin, Napoléon demeura sur la plage du Portel dans la mer "jusqu'au ventre" pour aider au sauvetage d'une
canonnière que la tempête avait dressée dans les rochers de l'Heurt, Une tradition locale assure qu'il reçut en sortant de l'eau l'hospitalité d'un Portelois chez qui il put changer de vêtements et boire une tasse de café.
Sept ans plus tard, le 21 Septembre 1811, il assistait du haut de la pointe d'Alprech au dernier combat de la Flottille avec des vaisseaux anglais. Sous ses yeux l'ennemi enleva une prame et força les autres bateaux à se
réfugier a Boulogne, il n'était plus question de songer à conquérir l'Angleterre. C'était la fin d'un grand rêve. Un témoin a rapporté: "L'Empereur ne disait rien, mais on voyait qu'il souffrait".
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A l’image de la Grande Armée composée de soldats de pays différents,
les figurants sont en costumes d'époque : Français en bleu, Belges en bleu également, et Hollandais en gris, regroupés d’un côté du champ de bataille ; Anglais en rouge, Tchèques en blanc et Russes en gris et blanc de l’autre côté...
Après avoir salué la fanfare, l'Empereur prend place sur le champ de
bataille...
Les quelques 17 canons, copies conformes des canons napoléoniens tirent
et la fumée envahi le champ de bataille...
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