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Les Beffrois au Patrimoine de l’Humanité
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le vendredi
15 juillet 2005, à Durban (Afrique du Sud) , vingt-trois beffrois, situés dans le nord de la France, et le Beffroi de Gembloux, en Belgique, ont été
inscrits par l' UNESCO, en tant que groupe et comme une extension des 30 beffrois belges inscrits en 1999 sous le nom de Beffrois de Flandre et de Wallonie. Construits entre le XIe et le XVIIe siècle, ils illustrent les styles
architecturaux Roman, Gothique, Renaissance et Baroque. Ils constituent des symboles hautement significatifs de
la conquête des libertés civiques. A une époque où la plupart des villes italiennes, allemandes et anglaises s’attachaient surtout à construire des hôtels de ville, dans une partie de l’Europe nord-occidentale (en
France, en Belgique et aux Pays-Bas), l’accent était mis sur l’édification de beffrois. A l’origine, le beffroi était érigé comme signe d’autonomie communale obtenue par charte, et en tant que symbole même des libertés. Par
opposition au donjon (symbole des seigneurs) et au clocher (symbole de l’Eglise), le beffroi, troisième tour du
paysage urbain, représentait le pouvoir des échevins. Au fil des siècles, il est devenu le symbole de la
puissance et de la prospérité des communes... http://whc.unesco.org/fr/actualites/135
Qu’est-ce qu'un beffroi ?
Le terme beffroi a connu de nombreuses utilisations qui ont évolué au fil des siècles.
Dès le Moyen Age, il constitue une modeste construction en bois venant renforcer les remparts de fortune.
Progressivement, le beffroi devient la tour communale par excellence. A travers l’édification de celui-ci, la commune cherche à traduire la preuve matérielle de son pouvoir, de sa puissance et de son indépendance nouvellement acquise. 
Mais au-delà de son aspect symbolique, le beffroi a une utilité pratique et remplit diverses fonctions : tour de guet, salle des cloches, arsenal, corps de garde, lieu de réunion échevinale, prison, tribunal, archives…À cette époque, les villes voient le jour
grâce aux marchands qui installent des entrepôts. Ceux-ci deviennent vite des lieux de
foires permanents qu'il faut protéger contre les attaques des pillards.
Là-haut, on place un guetteur chargé de surveiller les alentours et de donner l'alerte en cas de danger.
Son organisation est toujours similaire : la tour repose sur une cave surmontée d'une prison. À l'étage, une salle accueille les
réunions du conseil municipal. De la bretèche, petit balcon placé sur la façade, se
font les proclamations au peuple. Au-dessus, près de l'horloge est installée une loge
pour le guetteur. C'est aussi dans le beffroi que sont conservées les richesses et
l'artillerie communales.
Le beffroi, est de toutes les fêtes. Pour les Nieulles à Armentières comme la fête des louches à Comines...
Symbole de richesse, il porte le lion ou la girouette, le dragon ou la sirène Mélusine annonciatrice des dangers.
C’est le symbole de toute la région.
Pourquoi les beffrois au Patrimoine de l’Humanité ?
Par leur richesse architecturale et patrimoniale et par les symboles qu’ils véhiculent, les beffrois sont sans nul doute l’élément qui caractérise le mieux notre région. Détruits à l’occasion des guerres, ils ont été reconstruits souvent à l‘identique, traduisant ainsi l’attachement fort des habitants pour leur patrimoine.
En plus de leur valeur artistique exceptionnelle, les beffrois sont les symboles du passage du féodalisme à une société urbaine marchande qui joua un rôle essentiel dans le développement de l'Europe à la fin du Moyen Âge.
En 1999, 32 beffrois belges ont été inscrits sur la liste du patrimoine de l’humanité. L’Unesco a souhaité étendre cette inscription aux beffrois du Nord de la France.
(11 pour le Nord, 6 pour le Pas-de-Calais et 6 pour la Somme).
Ce sont ceux d’Aire-sur-la-Lys, d’Armentières, d’Amiens et d’Abbeville, d’Arras, de Bailleul, Bergues, Béthune, Boulogne, Calais, Cambrai, Comines, Douai, Doullens, Dunkerque (église et mairie), Gravelines, Hesdin, Lille
(Hôtel de Ville), Loos, Lucheux, Rue, Saint-Riquier.
Qu’est-ce que la Patrimoine mondial de l’UNESCO ?
Les sites culturels et naturels constituent un patrimoine commun dont nous devons prendre grand soin. Leur disparition serait une perte irréparable. Pourtant, la plupart sont menacés. Leur préservation nous concerne donc.
Tel est l’objet de la Convention concernant la protection du patrimoine mondial. Son but est de protéger les biens dont les valeurs exceptionnelles doivent être préservées pour l'humanité toute entière.
La réponse officielle relative au classement ne sera rendue qu’en juillet 2005 par le comité du patrimoine mondial qui se réunira
à Durban (Afrique du Sud)..
Après 2004, année européenne de la culture pour Lille, mais aussi pour tout le Nord - Pas-de-Calais, 2005 s’inscrit dans un grand moment de reconnaissance de notre patrimoine régional...
Une association a été créée en décembre2002, parrainée par l’historien Pierre Miquel, et un comité scientifique nommé afin de déterminer les beffrois à retenir. C’est Alain
Lottin, l’un des plus éminents historiens de cette région, grand connaisseur de l’histoire des Pays-Bas franco-belges qui en a pris la tête. Des beffrois, il n’en manque pas dans la région, et pas seulement dans le Nord - Pas-de-Calais.
Le choix s’est fait sur les seuls beffrois classés au titre des monuments historiques, situés sur une aire culturelle limitée, celle des anciens Pays-Bas du Moyen Âge limités par la Somme.
«Nous avons eu quelques appels du pied pour des tours de guet ou tours d’église. Les critères retenus par le comité scientifique nous ont aidés. Nous avons éliminé d’emblée les beffrois de chambres de commerce, comme celui de Lille qui est très beau. Mais on ne peut l’inclure dans un dossier de beffrois municipaux», explique F.-X.
Muylaert.
«Les beffrois, ajoute Alain Lottin, c’est le symbole du pouvoir communal qui s’érige face à différents pouvoirs, le pouvoir seigneurial et celui de l’Église qui avaient leurs donjons. Le beffroi, au départ, ce sont des tours de guet qui assurent la surveillance et la sécurité de la ville… Aujourd’hui, c’est le symbole de l’identité urbaine. Il suffit de voir avec quel acharnement on les a reconstruits chaque fois qu’ils sont tombés et comment les villes récentes en ont bâti.»
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Rens : Beffrois et Patrimoine
Hôtel de Ville Place des Héros 62 000 ARRAS
Tel/fax: 03.21.50.24.60 Courriel:
beffroisetpatrimoine@wanadoo.fr
haut de
page ▲
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| Nord-Pas de Calais |
Aire sur
la Lys
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Grandiose et merveilleusement
proportionné, l'Hôtel de Ville, est construit de 1717 à 1721 par
Héroguelle,
il rappelle l'architecture du siècle de Louis XIV. Ses onze fenêtres
sont disposées de chaque côté d'un balcon en cul de lampe.
Entouré des statues de la justice et de la Force, le fronton représente
les armes de la ville « Aigle becqué et onglé ».
Un peu en retrait, reconstruit après la guerre 1914/18 à la suite d'un
incendie, le Beffroi haut de 45 m abrite un carillon d'où s'égrènent
tous les quarts d'heure, des airs populaires...
Inscrit aux Monuments
Historiques
Ne se visite pas actuellement
Office de Tourisme Tél: 03.21.39.65.66
Aire-sur-la-Lys |

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| Armentières |

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L'hôtel de Ville actuel fut inauguré lors
des fêtes de la renaissance en juin 1934. Réalisé par Louis-Marie
Cordonnier, cet édifice rappelle la sobriété des hôtels de villes
flamands.
( inscrit à l’inventaire des monuments historiques) L'Hôtel de Ville
possède de gigantesques vitraux représentant les principales
activités de la ville. Son beffroi qui culmine à 67 m offre une vue
panoramique sur Armentières et ses environs.
Chaque heure, son carillon fait résonner l'air de "La Madelon"
Inscrit aux Monuments Historiques
Visites : Office de Tourisme
33 rue de Lille 59280 ARMENTIÈRES
Tél: 03 20 44 18 19
Armentières
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| Arras |

Arras
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Le Beffroi et l'Hôtel de Ville
En 1463 la ville entreprend la construction
du Beffroi qui à l'époque marquait les libertés communales et servait
accessoirement de tour de guet en cas d'invasion ennemie. Il ne sera
achevé qu'en 1554. En 1572 , le corps de logis gothique est complété
par une aile de style renaissance, puis, à nouveau agrandi en 1658.
Ce monument s'inspire du style gothique et ressemble étrangement aux
Beffrois flamands. Le beffroi fut en grande partie détruit pendant la 1ère
guerre mondiale ( octobre 1914) et reconstruit de 1924 à 1932 .
Dans la région on attacha beaucoup d'importance à la reconstruction à
l'identique qui nécessita de nombreux fonds. On utilisa donc les matériaux
retrouvés sur le site. La rénovation de la pierre vient d'être
achevée et se poursuit pour la façade de l'Hôtel de Ville .
Au sommet : le lion d'Arras
Hauteur : 75 mètres.
Inscrit aux Monuments Historiques
Visites tous les jours. Ascenseur
Office de Tourisme Tél: 03.21.51.26.95
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| Bailleul |
L'Hôtel de Ville. Inauguré en 1932, Louis
Marie Cordonnier, dans un décor néo-flamand, donne vie à cet Hôtel
de ville, d'une imposante stature, soucieux de renouer avec l'image régionale traditionnelle de l'hôtel de ville avec son beffroi, la bretèche, afin de faire de toute la ville un ensemble d'art flamand. Meneaux en pierre, encadrement à redent des lucarnes, bretèche plaquée au centre, sur un pignon à pans de moineaux sont autant d'éléments qui confèrent sa grande primauté à l'architecture locale.
Le Beffroi,
repose sur
une salle magnifique de style gothique datant du XIII ème siècle et
qui ne fut pas détruite ... par miracle durant la première
guerre. Cette salle abritait l'ancienne salle des gardes. Depuis le
chemin de ronde : panorama sur la ville, les Monts de Flandre et la
plaine alentours. Carillon aux 35 cloches et aux quatre mélodies flamandes.
Inscrit aux Monuments Historiques
Visites de avril à septembre : Renseignements
OFFICE DU TOURISME DE BAILLEUL
3, Grand Place - BP 95 59270 - Bailleul
Tél. : 03 28 43 81 00 -
tourisme@montsdeflandre.fr
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Bailleul
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| Bergues |

Bergues
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Le Beffroi:
Construction commencée
au 14 ème, puis refait au 16 ème, il fut détruit en 1944. Reconstruit
presque à l'identique en 1961, par Paul Gelis. Le carillon compte 50
cloches et au somment, domine le Lion des Flandres.
Dynamité par les Allemands lors de la débâcle de 1944, ce beffroi
typiquement flamand fut reconstruit avec la même silhouette mais un décor simplifié, entre mai 1958 et juillet 1961, sur les plans de l' architecte Paul Gelis
et les cloches furent restaurées.
Arrivé en haut de ses 191 marches, la petite Cité fortifiée par
Vauban offre le spectacle du patrimoine flamand où le temps ne semble
pas avoir d'emprise. Au premier plan, on aperçoit des constructions à
la brique jaune et c'est ensuite le spectacle, à proximité immédiate
de Bergues, d'une Flandre authentique, que sillonnent canaux et
watergangs, et dont les chemins jalonnés de chapelles ou de petits
ponts, conduisent encore parfois jusqu'à quelques moulins ou quelques
tavernes…Vue imprenable...
Visites tous les jours sauf les dimanches d'hiver...
Horaires : Office de tourisme - 03.28.68.71.06
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| Béthune |
Le
Beffroi,
typique du Nord de la France, a été érigé en 1346 ( en bois), près
de la halle échevinale. Le Beffroi porte en lui un symbole: il illustre
les libertés et franchises communales. Tout d'abord construit en bois,
il fut détruit par un incendie et aussitôt reconstruit en 1388, en grès.
En 1664 des échoppes viennent entourer le Beffroi et protègerons l'édifice
lors des bombardements de 1918. Sa hauteur atteint donc 30 mètres (en
haut du campanile de 17 m.: le clocher); il faut monter 144 marches pour
atteindre le chemin de ronde. Au sommet de la flèche, domine le dragon,
girouette dorée.
PREMIER
ETAGE:
ou plus communément appelé "salle des échevins". Cette
salle servait autrefois de lieu de réunion. Par le balcon en bois placé
sur la façade ou bretèche les proclamations étaient annoncées de façon
orale à l'ensemble de la population.
DEUXIEME ETAGE:
Cette salle aurait vraisemblablement servi de logis du guetteur. Elle se
dote de trois petites ouvertures correspondant respectivement à l'est,
le sud et l'ouest.
TROISIEME ETAGE:
Nous sommes à présent dans la salle du carillon de 35 cloches. Dès sa
construction le Beffroi possédait d'une cloche afin de prévenir la
population de l'arrivée de l'ennemi.
QUATRIEME ETAGE:
Il s'agit ici de l'accès au chemin de ronde et à la salle de
l'horloge. Du haut du Beffroi on peut admirer le magnifique
panorama que nous offre les collines de l'Artois.
Classé aux Monuments historiques (1862)
Visites à l'Office de Tourisme au rez-de-chaussée du
Beffroi Tél.: 03.21.57.25.47
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Béthune
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Boulogne
sur mer |

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Le
Beffroi:
accueille aujourd'hui un musée consacré aux statuettes gallo-romaines.
Le beffroi représente le plus ancien monument de la ville haute: il est
remarquable par son allure massive. Sans doute ancien donjon milieu 12e siècle, de la demeure des comtes de Boulogne.
Étage supérieur du 13e siècle. Édifice réparé en 1576, 1578, 1689.
Suite à un incendie en août 1712, l' architecte Etienne Martinet remplace la flèche par la tour octogonale terminée en 1734. L' architecte Drobecq dégage la base du beffroi durant les travaux d' agrandissement de l' hôtel de ville de 1930 à 1933
Visites du
rez-de-chaussée .
Office de Tourisme 03.21.10.88.10
Boulogne-sur-mer |
| Calais |
Afin de symboliser le réunion des deux villes de Calais
et de St Pierre en 1885, la construction d'un nouvel Hôtel de ville
est décidée en 1910. L'architecte choisi est Louis Debrouwer, qui le
construit de 1911 à 1923, dans un style Renaissance flamande avec un
beffroi dont la flèche culmine à 75 m. A l'intérieur, de jolis
vitraux. Inscrit aux Monuments Historiques Visite
des salles de l'Hôtel de Ville mais pas du Beffroi.
Office de Tourisme 03.21.96.62.40 Calais |

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| Cambrai |

Cambrai
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Tour Saint-Martin dite aussi Beffroi
d'une hauteur de 62 m.
En 1395, les bourgeois de Cambrai obtiennent de Wenceslas, roi des Romains, l’autorisation d’élever un beffroi et d’y
placer une horloge. En 1510, l’Empereur Maximilien renouvela cette autorisation, au
temps de l’Evêque Jacques de Croy, et malgré l’opposition assez vive du Chapitre en
1515, le beffroi et l’horloge subsistèrent. Et ainsi, la grosse cloche de l’échevinage, qui résonne désormais à la
volonté des échevins, du haut de leur beffroi, qui semble avoir été le clocher de
l’Eglise Saint-Martin au moins depuis le XV ème siècle, et peut annoncer les cérémonies
publiques, ou autres...
Inscrit aux Monuments Historiques (1965)
Pas de visites. OT 03.27.78.36.15 |
| Comines |
Après la guerre 1914-1918, la commune fait appel à l'architecte Louis Marie Cordonnier pour la reconstruction du beffroi et de l'hôtel de ville. L'hôtel de ville est inauguré en 1929, et le beffroi en 1932.On
peut découvrir une remarquable série de vitraux qui rappelle à la fois les seigneurs
successifs de la Ville par leurs armoiries, la création de la fête des Louches et une
allusion au métier principal de Comines, la rubanerie. Le beffroi, dont l'original datait de 1623, est reconstruit à l'identique, accolé d'un hôtel de ville de style néo-flamand en brique. Une galerie relie les deux bâtiments. Le beffroi est une tour
quadrangulaire en brique soulignée de pierre de 9 mètres de côté et de 22 mètres de hauteur, avec un couvrement en forme de bulbe en ardoises supporté par une charpente en
béton qui confère au bâtiment une caractéristique architecturale unique en son genre.
.
Hauteur : 58m. Salle de réunion au premier étage
Inscrit aux Monuments Historiques
(2001)
pas de visite du Beffroi
rens : Maison du Patrimoine Office de tourisme
4/6 rue du Pont 59560 Comines
Tél. : 03 20 14 21 51 tourisme@ville-comines.fr |

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| Douai |

Douai
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Le
Beffroi et l'Hôtel de ville
La
construction du Beffroi de style gothique débuta vers 1380. A l'origine
la fonction du Beffroi de Douai était d'abriter les cloches.
L'érection du
Beffroi prendra plusieurs années: on ajoute deux étages et le troisième
est prévu. Par la suite on voit apparaître les tourelles.
Malheureusement la construction est ralentie à cause d'incendie (1471),
alors il faut tout recommencer.
Le Lion des Flandres est ajouté au sommet en 1683 ( hauteur 54
m.) . Le carillon est actuellement l'un des plus beaux de France.
( 62 cloches, 18 tonnes... bourdon de 5.500 kg)
Rez-de-chaussée:
pièce où se trouve le clavier d'étude du carillon.
Premier étage: plus couramment appelé
"salle des gardes" contient une cheminée monumentale ornée
de têtes sculptées.
Deuxième étage: se trouve l'ancienne horloge mécanique.
Troisième étage: ou la "chambre des
cloches" on trouve la cabine du Maître-Carillonneur. ( 62 cloches
)
Quatrième étage: de là on peut admirer le
magnifique panorama sur la ville de Douai.et le bourdon " la
Joyeuse "
Inscrit aux Monuments Historiques (1862)
Visites tous les jours. Concerts le samedi matin
Office de tourisme: 03 27 88 26 79 |
| Dunkerque
Hôtel de Ville
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Hôtel de Ville :
Les premières constructions
dateraient des 14e / 15e siècle. Incendiée en 1558, restaurée en
1562. Incendié en 1642, une restauration radicale et mise au goût du jour en
1644 . En 1808, l' architecte Benjamin Dewarlez Lepers présente les plans d' une nouvelle façade, précédée d' un péristyle de 4 colonnes, exécutée en 1811-1812 par Fontaine et Vasseur, la tourelle est abattue en 1837. L' existence d' une chapelle est attestée au 19e siècle. Construction d' un nouvel hôtel de ville au même emplacement : devis et plans de l' architecte Louis-Marie Cordonnier en 1895, destruction de l' ancien hôtel de ville en 1896 et construction de 1897 à 1901 par l' entrepreneur lillois Emile Rouzé.
Réaménagement du grand escalier et des salles du 1er étage après 1920. Bombardement en 1940. Restauration
et reconstruction des ailes latérales (rue Faulconnier, quai des Hollandais) , par l' architecte Louis Cordonnier, fils du précédent, de 1948 à 1957. Plaque commémorative de la construction et de la restauration. La façade porte la date 1900.
Hauteur du Beffroi : 75 m. Le Beffroi de l'Hôtel de
Ville ne se visite pas
Office de Tourisme 03.28.66.79.21
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Dunkerque
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| Dunkerque
Saint-Eloi
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Dunkerque
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Le BEFFROI :
Construction de l' église de Saint-Eloi vers 1440-1450, par des maîtres d'
oeuvre gantois sur le terrain de l' hospice Saint-Jean. Incendiée en 1558, il ne reste
que la tour. Reconstruction de 1560 à 1585 : le sanctuaire est agrandi vers l' est, la
nef principale surhaussée, les bas-côtés reconstruits avec des chapelles, mais l'ancienne tour demeure isolée par les ruines de l' église incendiée, et sert de clocher,
de beffroi municipal, et d' amer. Restauration du beffroi en 1834 par Charles Henry, architecte communal, et Louis
Cornemuse, entrepreneur. Il abrite un carillon 48 cloches, encore en service, dont le
bourdon, appelé le "Jean Bart", pèse 7 tonnes. Au rez de chaussée se trouvent les bureaux d'accueil centre ville de
l'Office de Tourisme de Dunkerque Dunes de Flandre.
Prenez l'ascenseur et montez quelques marches pour découvrir une
superbe vue du centre ville, du quartier balnéaire de Malo les Bains et
l'espace portuaire
Hauteur de 58 mètres.
Inscrit aux Monuments Historiques (1840)
Visites en semaine l'été; dimanche & jours fériés en juillet
et août
Office de Tourisme 03.28.66.79.21
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| Gravelines |

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A partir
de 1821, reconstruction de la tour premier beffroi
(de 1608). selon un plan de l' architecte dunkerquois Gravez.. Une pierre gravée à l' intérieur du rez-de-chaussée porte la date 1827
, inauguration, ainsi que la représentation d' une équerre. La corniche de la tour a été renouvelée en 1901 sur les plans de l' architecte J. Morel, de Dunkerque, la commune de Gravelines étant maître d' oeuvre
Inscrit aux Monuments Historiques
(1948)
Hauteur : 32 mètres .
Le beffroi ne se visite pas.
Office de tourisme : 03 28 65 33 77.
Gravelines |
| Hesdin |
L'Hôtel
de ville:
a été construit de 1563 à 1629 sur ordre de Philippe.
Situé au beau milieu de la place d'Armes, l'Hôtel de ville est coiffé
d'un beffroi,
restauré en 1875 par Clovis Nordmand. Massive et impressionnante, la bretèche
(1629), autrefois un élément défensif d'où pouvait se faire les
cris publics, est ornée de têtes statues, armoiries. Le balcon
porte les armes royales d'Espagne ainsi que les écus d'Hesdin et
d'Artois & au Fronton, les armes de France couronnées à la
Royale. L'ensemble est de style Renaissance
Epoques de
construction : Hôtel de Ville : 2e moitié 16e siècle ; Bretèche : 17e siècle, par Jacques BIDAN, Pierre GUIMOPRE, ROUSSEL
Inscrit aux Monuments Historiques
(1926)
Le beffroi
ne se visite pas.
Office de Tourisme & Musée au pied du beffroi : 03.21.86.07.37
Hesdin |

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| Lille |

Lille
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L'Hôtel
de Ville
A deux pas de la Porte de Paris se trouve l'Hôtel de
Ville bâti de 1924 à 1932 sous la direction de l'architecte Émile
Dubuisson qui utilise la brique traditionnelle sur une armature de béton, et l'associe
aux carreaux émaillés. Pour cette construction ce dernier s'inspira de
l'architecture des demeures flamandes. On remarquera le grand hall de
plus de 100 mètres de longueur ainsi que le collection d'œuvres d'art
contemporain. Quant au beffroi rejeté à l'extrémité de la façade
principale, il domine Lille de ses 106 mètres ( le plus haut de
Flandre), tour de guet symbolique des villes du Nord, il servait
autrefois à sonner l'alarme pour rassembler les hommes d'armes .Les services
municipaux se trouvent dans les étages. La guerre interrompt le programme et la
construction de la dernière aile qui ferme le quadrilatère. Sa réalisation est confiée
à l'architecte Jean Pattou. Au sommet, un phare, éclaire la nuit de
l'agglomération lilloise depuis 1932.
Classé aux Monuments Historiques (2002)
Ne se visite pas pour l'instant.
Rens : OT. 03 20 21 94 21
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| Loos |
Hôtel de Ville :
En 1880 est décidée la construction d'un nouvel hôtel de ville sur
l'emplacement d'une prairie. Louis Cordonnier ( architecte d'Haubourdin,
ville voisine), commandité par la municipalité, confie
le projet à son fils Louis-Marie, chantre du néo-régionalisme s'exprimant par un retour
au vocabulaire de l'architecture et du décor flamand. Référence à l'architecture
militaire médiévale et régionale.
Inscrit aux Monuments Historiques
(2001)
Ne se visite
pas
Rens Mairie au 03.20.10.40.70 |

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| Picardie |
| Abbeville |

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LE BEFFROI ET LE MUSÉE BOUCHER DE PERTHES
Construit à partir de 1209, le Beffroi, l'un des plus anciens de France, est une tour quadrangulaire de 20 mètres de hauteur dont les murs ont à leur base 2,30 mètres d'épaisseur. L'ensemble est plus proche des donjons seigneuriaux du 12ème siècle que des élégants beffrois des 14 et 15èmes siècles. La tour du beffroi proche de l'enceinte de la ville servit de tour de guet jusqu'à la construction des tours de la Collègiale Saint-Vulfran. Elle est coiffée d'un haut-clocher de charpente surmonté d'une girouette représentant le Comte de Ponthieu à
cheval .Détruit lors des bombardements de Mai 1940, le Beffroi fut restauré (travaux achevés en 1986)
Il abrite depuis 1954 le nouveau Musée Boucher de Perthes. Les collections de ce préhistorien y sont présentées ainsi que celles de l'ancien Musée d'Abbeville et du Ponthieu.
Inscrit partiellement aux Monuments Historiques
(1926)
Musée : 03.22.24.08.49
Visite sur réservation . Rens. au 03 22 24 27 92
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| Amiens |

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Depuis 1406, plusieurs incendies ont détruit les constructions successives en bois .En 1742, un nouvel incendie détruit là encore la partie haute de l’édifice. On construit une superstructure en pierre sur la base ancienne que l’on coiffe d’une charpente en bois recouverte d’ardoises. Les murs de la base sont doublés en brique. On installe une énorme cloche de 11.000 kilos, “ la Marie Firmine ” qui oblige le percement du mur sud et des plafonds intérieurs pour la hisser dans la charpente. En 1940, le beffroi est à nouveau la proie des flammes. La charpente est entièrement détruite, emportant la cloche et la Renommée ( girouette du sommet - 52m.). Le beffroi reste étêté jusqu’en 1988, date à laquelle débutent les travaux de restauration. On le recoiffe d’une nouvelle charpente sur le modèle du XVIIIème siècle.
Détruit lors des bombardements de Mai 1940, le Beffroi fut restauré et a reçu une nouvelle charpente en 1985.
Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques
(1926)
Visites le dimanche à 10 h 30 : Direction du Patrimoine d'Amiens Métropole Tél. 03 22 22 58 90
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| Doullens |
Le beffroi de Doullens est celui de l’ancienne maison communale. Il a été reconstruit en 1613 après avoir été détruit en 1595 lors de l’incendie de la ville par les Espagnols. Mais le premier beffroi, au même endroit, date de 1363 et il a été restauré de nombreuses fois dont en 1781,la reconstruction de la partie supérieure. L'inauguration de la dernière restauration du Beffroi a eu lieu en juillet 1979.L’intérieur du beffroi comporte quatre étages. Il possède trois cloches dont la plus grosse répond au nom de Jeanne d’Auxi.
En 1966, la façade de l'ancienne maison communale, la tour et le Beffroi en charpente sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Depuis 1970, le syndicat d'initiative est installé dans la salle centrale, croisée d'ogives.
Hauteur : 28 mètres.
Pour des raisons de sécurité, le beffroi ne se visite pas. Office de tourisme
tél: 03 22 32 54 52. |

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| Lucheux |

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Cette tour est élevée sur une ancienne porte de la ville et date des XII ème et XIV ème siècle.
Dans une tourelle restante monte un escalier à vis en pierre et en bois, menant à la salle de l'échevinage.
Au premier étage, une salle, voûtée sur croisée d'ogives fut le souvenir d'un événement historique important. C'est là que le 19 juin 1464, Louis XI donna force exécutoire à l'arrêt du Conseil qui instituait la poste royale aux chevaux (en quelque sorte, l'ancêtre de la poste).
Plus haut, sous le toit, sont suspendues deux cloches : celle du campanile est l'ancienne cloche communale.
La seconde cloche provient du château. Elle a été sauvée de la destruction en 1923 et faisait partie d'un carillon dont chacune des cloches portait une partie d'une inscription unique.
Au pied du beffroi, une plaque, apposée en 1930, commémore le cinq centième anniversaire du passage de Jeanne d'Arc à
Lucheux.
Classé Monuments Historiques (1896)
Le Beffroi n'est pas ouvert au public.
Office de Tourisme du Doullennais
Le Beffroi Tél : 03 22 32 54 52 |
| Rue |
La partie basse actuelle du beffroi date du XVème siècle. Les deux constructions néo-gothique qui l’entourent sont du XIXème siècle.
Au rez-de-chaussée, dans le hall du beffroi et à droite, dans l’ancienne Salle de Justice de Paix, a été ouvert en 1976, le musée des Frères Caudron, pionniers de l’aviation en Picardie.
Au musée, vous trouverez des objets légués par Madame Caudron et les photos des appareils avec leurs performances et, à travers l’ensemble des modèles d’avions présentés, vous constaterez l’évolution de la construction aéronautique de 1909 à 1939.
Inscrit aux Monuments Historiques
(1926)
Visites libres et gratuites et visites guidées:
Office de Tourisme de Rue
Tél : 03 22 25 69 94 |

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| St-Riquier
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Le beffroi de Saint-Riquier remonte à 1126, date à laquelle Saint-Riquier fut érigée en commune par le roi Louis VI le Gros
et fait partie des plus anciens beffrois de la région. Le beffroi élève à près de dix-huit mètres une allure massive, dénuée de tout ornement. Il abritait, avant 1788, une prison voûtée au niveau inférieur, sous laquelle se trouvait encore une autre geôle, le cul-de-basse-fosse qui n'était accessible que par un étroit souterrain. Le reste de l'élévation était occupé par trois salles superposées, toutes voûtées, dont les fonctions non précisées par les sources devaient cependant correspondre à celles qui étaient traditionnellement présentes dans ce genre de construction : salles de réunion, d'auditoire ou de justice, et d'archives. Le sommet que l'on atteignait par l'escalier à vis ménagé dans l'angle sud-ouest, était marqué, comme à Rue, de quatre clochetons aux angles, terminaisons des contreforts polygonaux qui cantonnent l'édifice. Au centre enfin, un dernier clocheton couronnait le tout, et logeait la cloche, symbole de l'autonomie communale.
Inscrit aux Monuments Historiques
(1943)
Visite à l'occasion des Journées du Patrimoine...
Beffroi : Office de Tourisme de Saint-Riquier
Le Beffroi Tél : 03 22 28 91 72
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| Evènement:
Des Beffrois à croquer
du 23 au 31 mars 2006
Cité Nature ARRAS |
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Plus d'infos sur les Beffrois de Picardie ARPAC Association Régionale de Promotion de l’Art Campanaire
www.arpac-douai.com
42, rue Jules Roch - 59310 ORCHIES Tél 03.20.64.80.61 arpac@nordnet.fr |
| Sources: sites O.T.S.I - sites
municipaux - Base Mérimée - ARPAC - Photos©nordmag (sauf Doullens, Abbeville) haut de page
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